( ..Impressions on the spur of the moment, after listening to the test pressing..

The interest in self-production and in financing your own business is that you can test and carry out what you want. For the mastering of “Freedom”, I asked John Dent to handle it. He is a real mastering monster; I’ll let you appreciate his CV: http://www.loudmastering.com/cv.htm

Up to today, my various experiences (for instance with Tom Coyne) have not been so memorable…

So, I went directly to John Dent’s, in Southern England, carrying my MPC4000 with me, thinking to myself that he has mastered 5 among Bob Marley’s most important albums and that this fills me with admiration.

(By the way, Bob Marley came to Ibiza for a show in 1978:

…not getting to see him perform live is one of my biggest regrets…)

So…I am not going to tell you about the whole mastering session, because I will post a video about it real soon, but I so want to tell you about the final result.

My question was: All right, I sample analogue music through my vinyls, I digitalize it in a MPC4000, then I master it on analogical tapes… is it really worth it?…and does it mean something?

Definitely yes!

When you leave the mastering studio, all you have in your hands is a digital version of the mastering.

As you keep on listening to it, you get used to your CD master…until the moment you receive the test pressing. The analogue conversion, its natural compression, its imperfections in return to some frequencies is bluffing and gives a unique nuance to your creations. The quality of the highs, the softness of the mediums and the roundness of the lows I can perceive on the vinyl are incomparable to the sound of the digital mastering.

I rediscover my album as the sound levels are different, thanks to the unpredictable reaction of the 30ips analogue tapes (photo). This gives depth to the album because on CD everything is very linear, as in a compilation.

Analog Tape

Tape 30 ips

Mr John Dent

The volume is not really high, especially on the 2nd vinyl, but, as John Dent says, “the louder the sound is, the less people will be able to hear the whole music spectrum”. This is why perfection is impossible to obtain. If you do the same vinyl mastering 10 times, you will obtain 10 different versions of your album. This is why groups such as Genesis were asking for 6 different cuts and pressings before choosing the best test pressing to create the vinyl from. Here is the real charm of analogue.

As my friend and studio engineer Ambroise says, “You never know when a creaking or a crackling is going to arrive on a vinyl, whereas on the CD this never happens”, and this is where the problem is. It changes everything. The computer, I-pod or mobile phone…, well, listening to mp3s in general, seriously damages our hearing health…

Humans (even more, engineers), and the imperfections of analogue are real positive elements in music. Mistakes are constructive and creative; they are unpredictable and a real source of inspiration…

Listening to the whole record is a musical voyage telling stories; it was exactly what I had in mind.

To understand and appreciate my music, the vinyl version mastered by the legend John Dent, gives it all its meaning and even more personality.

So, yes, my Beat maker, Beat-Digger, Dj, Artist, Vinyl Lover friend…our digital music mastered analogically by a real engineer and pressed on vinyl is really good for the health of our ears.

After 20 years of experience, I am still sure about it…

Guts ..

( ..Impressions à chaud après l’écoute du test pressing… )

L’intérêt de s’auto produire et de financer son propre projet de A à Z, c’est de pouvoir tester et réaliser ce qu’on veut. Pour le mastering de  » Freedom « , j’ai voulu demander à John Dent de s’y coller. C’est un monstre du Mastering, je vous laisse apprécier son CV : http://www.loudmastering.com/cv.htm

Jusqu’à aujourd’hui, mes différentes expériences (notamment avec Tom Coyne) ne sont pas des plus mémorables ..

Je me suis donc rendu directement chez John Dent, dans le sud de l’Angleterre muni de ma MPC4000. L’idée qu’il ait pu masteriser 5 des albums phares de Bob Marley me remplit d’admiration.

( Au passage, Bob Marley est venu à Ibiza en 1978 pour un concert :

L’un des grands regrets de ma vie étant de ne l’avoir jamais vu sur scène…

Alors… je ne vais pas vous parler de la session de Mastering car une video viendra bientôt l’illustrer, mais plutôt du résultat final.

Ma question étant: je sample de la musique analogique à travers mes vinyles, je la digitalise dans la MPC4000, puis je la masterise sur bande analogique …cela a-t-il un intérêt et un sens ?

Définitivement oui !

Lorsque vous partez du studio de mastering, vous n’avez qu’une version digitale du mastering.

A’ force d’écouter, vous vous habituez donc à votre mastering CD… jusqu’au moment ou vous recevez les tests pressing.

Et là , c’est la stupéfaction car, dès que vous posez la cellule sur le disque, vous sentez qu’on a mis de la vie dans votre musique!

La conversion analogique, sa compression naturelle, ses imperfections au rendu de certaines fréquences sont bluffantes et donnent une couleur unique à vos créations.

La qualité des aigus, la douceur des mediums et la rondeurs des basses que je perçois sur vinyle sont incomparables avec le son d’un mastering digital.

Je redécouvre mon album car les niveaux sonores sont différents, grâce à la réaction imprévisible des bandes analogiques 30 ips . Cela donne du relief à l’album car sur le CD, tout est très linéaire, genre compilation.

Analog Tape

Tape 30 ips

Mr John Dent

Le niveau n’est pas ultra fort, surtout sur le deuxième vinyle mais, comme dit John Dent, plus le son est fort, moins les personnes peuvent entendre le plein spectre de la musique.

Ainsi, il est impossible d’obtenir la perfection: vous pouvez faire 10 fois le même mastering Vinyle, vous aurez 10 versions différentes de votre album. C’est pour cela que des groupes comme Genesis demandaient 6 découpes et pressages différents avant de choisir le meilleur test pressing pour fabriquer le vinyle, c’est là tout le charme de l’analogique.

Comme dis mon ami ingénieur Ambroise, un craquement ou un grésillement , tu ne sais jamais quand il survient à l’écoute du vinyle alors que sur le CD, ça n’arrive jamais et c’est bien là le problème. Cela change tout. L’ordinateur, le I-pod ou le mobile …enfin, l’écoute du mp3 en général nuit gravement à notre santé auditive …

L’ humain (notamment les ingénieurs ) et les imperfections de l’analogique sont des éléments très positifs dans la musique. Les erreurs sont constructives et créatives, elles sont imprévisibles et vraies sources d’inspiration…

À l’écoute du vinyle dans son intégralité, c’est un voyage musical qui raconte des histoires, c’était précisément ce que je voulais.

Pour comprendre et apprécier ma musique , la version vinyle masterisée par cette légende de John Dent lui donne tout son sens et encore plus de personnalité

Donc oui, ami Beatmaker, Beat-Diggers, DJ, Artiste, Vinyl Lover … notre musique digitale masterisée de façons analogique par un vrai ingénieur et pressée sur vinyle est vraiment bonne pour notre santé auditive. Après 20 ans d’expérience, j’en suis toujours convaincu…

Guts …